L’identification des réseaux souterrains, une priorité

La mise en application de la loi anti-endommagement des réseaux se poursuit au sein du SIGERLy. L’enjeu est de taille : maximiser la sécurité sur les chantiers lors des travaux de voirie et permettre à tous les acteurs d’avoir une connaissance optimale du patrimoine topographique pour gérer les réseaux en toute fiabilité.

Cela implique pour le syndicat d’avoir un référencement très précis de tous les réseaux souterrains, une cartographie qui sera stockée dans la base du SIG.

Le géoréférencement des réseaux d’éclairage public : un investissement d’1,5 millions d’€  sur 5 ans

Fin d’année 2018, les premiers travaux de géo-référencement des réseaux d’éclairage public (pour les 45 communes adhérentes à la compétence) ont commencé sur Curis et Solaize, communes tests pour vérifier la fiabilité du processus. Le déploiement sur d’autres communes est prévu courant avril 2019.

Cette mission de grande envergure, plus de 3 000 km de réseaux à géoréférencer, sera répartie sur plusieurs années.

Un groupement de commande a été mis en place pour cette opération permettant ainsi aux communes n’ayant pas transféré la compétence éclairage public ou souhaitant cartographier d’autres réseaux, de bénéficier des mêmes prestataires que le SIGERLy. Dans ce cadre, la Métropole de Lyon adhère au groupement pour le géoréférencement des réseaux de signalisation des feux tricolores.

Participer à la construction d’un plan de rues unique des réseaux : horizon 2023 

En parallèle, le SIGERLy a signé un partenariat avec la Métropole de Lyon et 5 autres gestionnaires de réseaux (Dalkia, RTE, Eau Grand Lyon, Enedis et GrDF) pour réaliser un plan de rues unique des réseaux aériens et souterrains sur le territoire duquel l’ensemble des réseaux viendront s’apposer : eau, gaz, électricité, chauffage urbain, fibre optique…

À ce jour, 40 % du patrimoine topographique du territoire est modélisé soit 2 000 km linéaires. L’objectif est de couvrir sur les 5 ans à venir les 60 % restant soit environ 2 800 km linéaires.

Cette convention permettra, sur la base des données cartographiques et topographiques transmises par l’ensemble des partenaires de produire un fond de plan commun actualisé au rythme des travaux et aménagements menés sur le territoire de la Métropole.